Pour une fois 2 trucs intelligents à faire suivre :
1 - Pour les urgences
Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des nterventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts.
Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency). C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours.
Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les moeurs.
2- Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Cela peut servir !
Prenez quelques minutes pour lire ceci et peut-être sauver une vie et contribuer à faire connaître le danger que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.
Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accroché les pieds à cause de ses nouveaux souliers.
Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi. Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa femme a été transportée à l'hôpital.... .Julie meurt à 18h. Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée. Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un médecin.
Reconnaître les symptômes d'un AVC :
Poser trois questions très simples à la personne en crise :
1. * Lui demander de SOURIRE. 2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS. 3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE (ex. Le soleil est magnifique aujourd'hui) .
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le 112 pour l'Europe et le 911 pour le Québec et décrivez les symptômes au répartiteur.
Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée par jour.
Merci à toutes et à tous
ON FAIT BIEN SUIVRE DES BLAGUES, DES PPS, ON PEUT BIEN FAIRE SUIVRE DES CHOSES UTILES, PENSEZ-Y !!!
Dans la cacophonie qui entoure le projet de loi sur la réforme de l'audiovisuel, l'amendement 844– déposé lundi 24 novembre par le député UMP Frédéric Lefebvre –,pourrait accentuer encore un peu plus la grogne ambiante. Il s'agittout d'abord de taxer "les services qui fournissent, dans un but commercial, des contenus audiovisuels à la demande, même à titre secondaire" pour qu'ils participent à la production de l'audiovisuel français. "Il en serait de même pour les services qui assurent un agencement éditorial de contenus générés par les internautes." En clair, il s'agirait de faire payer des sites de partage de vidéos, tel Dailymotion, pour financer des créations françaises.
De quoi faire grincer les dents de l'Association des services Internetcommmunautaires (ASIC), qui réunit les acteurs du Web 2.0, des sitescomme Myspace, Skyrock ou Dailymotion, mais aussi les filialesfrançaises de Yahoo! et Google. Pour Giuseppe De Martino, président del'ASIC et directeur juridique et réglementaire de Dailymotion, cetamendement est "contre-productif". Il "témoigne là encore d'une vision rétrograde d'Internet".
"UNE MÉCONNAISSANCE DES SPÉCIFICITÉS D'INTERNET"
Maisl'amendement 844 ne s'arrête pas là. Frédéric Lefebvre veut fairesauter une autre barrière entre l'Internet et la télévision : au nom dela protection des "jeunes, grands utilisateurs d'écran", ilpropose d'étendre les compétences du Conseil supérieur de l'audiovisuel(CSA) à l'Internet. L'amendement lui donne l'autorité nécessaire pour "fixer les règles permettant la mise en oeuvre de tout moyen adapté à lanature de ces services afin d'assurer la protection de l'enfance et del'adolescence". Pour M. De Martino, une telle signalétique n'est absolument pas adaptée à l'Internet
Le député UMP veut également que le CSA prépare un rapport complémentaire sur les mesures à prendre pour "assurer efficacement la protection des mineurs face aux contenusaudiovisuels mis à disposition du public par un service decommunication en ligne ou par un service de média audiovisuel à lademande". Uneintention louable mais qui ouvre la voie a un contrôle de l'Internetpar le CSA, un projet qui semble aussi impossible techniquementqu'impensable au regard de l'histoire de ce média.
Pire, pourl'ASIC cet amendement vient contredire les directives européennes quele projet de loi sur l'audiovisuel actuellement débattu est supposétransposer. En effet, dans les textes, la "directive services de médias audiovisuels"actuellement transposée au droit français exclut explicitement lesservices dont le contenu audiovisuel est secondaire – les sites Web quine contiennent des éléments audiovisuels qu'à titre accessoire – et les versions électroniques des journaux et de la radio. "Vouloirfaire réguler l'Internet français par le CSA résulte d'uneméconnaissance singulière des spécificités de l'Internet et du cadrerèglementaire existant", juge l'association.
"On joue le village gaulois, conclut Giuseppe De Martino, avecce type d'amendement on tente vainement de résister au Web. Mais si cetexte passe, c'est la fin de l'Internet tel qu'on le connait" :
il prend le train de paris a strasbourg histoire de faire bien, mais demande a son chauffeur de le rejoindre en voiture, de paris a strasbourg, ou est la logique chez cet homme.
Un homme du gouvernement propose de créé une unité de mesure, l'unité Accoyer, qui correspondra a tout type de gaspillage qui nuisent a l'environnement
Si tu veux mon avis sur le P.S, cette photo ilustre le fond de ma pensée....
Ce fameux partie socialiste, est aussi inactif que ce vieux rafio échouer. Qui peut dire se qu'a fait le P.S depuis que Sarkozy a été élu, a part ce prendre la tete pour des broutil inutile, et qui ne servent pas a defendre le peuple, les citoyens de france.
Aucune opposition n'est présente contre se gouvernement de droite, et c'est pas en allant faire des conneries sur les voix de chemin de fer que cela va regler quelque chose, bande de C O N....
Quand je regarde ces fameuse election du premier secretaire du P.S, je me dis tout simplement, on prend les meme et on continue, donc, je vois pas ce qui va changer....
Sarkozy, c'est jusqu'en 2012, et rien ne viendra lui barrer la route..... ?
Le peuple veut savoir ce qui se prepare dans l'avenir au niveau des lois, des salaires, et autres sujets plus interressant que de savoir si Rachida a des petites culottes cousuent chez Yves Saint Laurent, ou si sarkozy porte des lunettes de chez Allain Afflelou.
BORDEL,
DONNER DES INFOS QUI SOIT DE VRAI INFO ET SI VOUS AVEZ RIEN A DIRE OU A ECRIRE ALORS TAISEZ-VOUS....
(info )
"Le Figaro" escamote les diamants de Rachida Dati
ebora Altman, la rédactrice en chef du service photo du Figaro, a
confirmé, jeudi 20 novembre, que son service a retouché une photo de
Rachida Dati, parue mercredi en "une" du journal, faisant disparaître
une bague en diamants du doigt de la ministre de la justice. Le blog du service politique de L'Express,
qui a révélé l'information et publié les deux photos, rapporte qu'il
s'agit d'une bague Chaumet (en or gris pavé de diamants) d'une valeur
de 15 600 euros.
Cette photo, prise le 17 juin à l'Assemblée nationale par un photographe
du Figaro, était destinée à illustrer une interview exclusive de la
ministre. Mme Altman a expliqué à L'Express.fr : "On a bouclé dans l'urgence. On assume. On ne voulait pas que la bague
soit l'objet de la polémique, alors que le vrai sujet était la pétition
des magistrats." Elle a ajouté à l'AFP qu'il s'agissait d'une "erreur d'appréciation, Mme Dati n'a absolument rien à voir là-dedans, c'est quelque chose qui ne se reproduira plus".