Et voila, les nouvelles réformes de sarko, sa continue.......
Sur France info, ce matin, il on annoncé la création d'une nouvelle redevance, sur les téléphone portable, et sur les ordinateurs.
Cela rapporterait a l'état, 20 millard D'euro.........
Bientot, est-ce qu'il taxeront les micro-ondes, car chaque foyer en possede un ?
Y en a marre de toutes ces taxes, on en peut déja plus, avec tout ce qu'il y a, mais je constate que le gouvernement, n'a aucune limite......
Affamer les affamer, bientot je devrait vendre mon slip, pour payer mes factures....
(info news.yahoo.com) France Télévisions : la taxe sur les PC ou la pub en ligne revient
Dans le cadre du projet de loi audiovisuel, de nouveaux
amendements tentent d'instaurer des taxes pour assurer le financement
des chaînes et radios publiques. L'un vise à taxer tous les terminaux
aptes à recevoir la TV. L'autre, à taxer à la source la publicité en
ligne.
La taxation des ordinateurs et de tout
système capable de recevoir la télévision (téléphones mobiles, etc.)
revient à la charge au Sénat. Rejetée par les députés, l’idée a été
défendue par le sénateur Maurey (Union Centriste).
Sa proposition
d’amendement au texte du projet de loi sur l’Audiovisuel revient tout
simplement à remplacer dans le code général des impôts les mots : « appareil récepteur de télévision ou un dispositif assimilé » par celui de : « terminal ».
Ainsi, plus de doute dans la définition du champ d’applications de la
redevance TV : qu’on reçoive la TV sur son PC ou sur sa montre
high-tech avec tuner ou son téléphone portable dernière génération, il
faudra payer la redevance. Du moins si l’amendement passe.
Pour le sénateur, c'est une certitude : «
Il n'y a en pratique aucune raison plaidant pour que les Français qui
n'ont pas de téléviseur, mais qui regardent la télévision sur leurs
ordinateurs, ne paient pas la redevance ». Le projet veut qu’une
seule redevance puisse être payée par habitation, quel que soit le
nombre de récepteurs s'y trouvant. Selon les chiffres estimés, la
mesure aurait un rendement annuel de 20 millions d'euros. Soit 20
millions d’euros en moins pour les personnes concernées.
Le
sénateur propose cependant de revoir tout le système de la redevance et
se montre ainsi opposé à la taxation des opérateurs (FAI, etc.). Il
milite soit pour la suppression de cette ponction soit sa réduction de
0,9 à 0,5%. Le cas échéant, cette taxe allégée porterait sur une
assiette allégée des investissements dans le déploiement du très haut
débit, en conformité avec le plan Économie numérique 2012.
Il
souhaiterait dans le même temps augmenter la redevance TV, celle que
l’on connaît aujourd’hui, de 116 euros à 120 euros. En somme,
concentrer l’assiette de la redevance TV sur l’acte même de la
réception plutôt que dans les zones étrangères comme celles occupées
par les opérateurs de télécoms.
Les publicités en ligne taxées à la source
Un autre sénateur, M. Hérisson (UMP), propose lui de taxer l’intégralité des publicités diffusées par voie électronique à hauteur de 3%.
Il s’agit pour le sénateur de tenir compte de l’éviction de la publicité sur les chaînes publiques : « La publicité sur internet va pleinement bénéficier de l'arrêt de la publicité sur la télévision privée »
assure-t-il. Internet profiterait donc d’un effet d’aubaine, alimenté
d’autant plus par diverses études constatant de fortes progressions du
chiffre d’affaires de la pub sur le web. « Ces chiffres sont en
progression beaucoup plus forte, dépassant largement le milliard
d'euros en 2008, que ceux de la publicité télévisée ».
Par un jeu de vases communicants, « il
est donc équitable que la publicité sur internet contribue au
financement de l'audiovisuel public à une hauteur raisonnable. Pour
l'audiovisuel public, c'est la certitude de compter sur des recettes en
nette progression dans les années à venir ».
Compte tenu de
la spécificité d’internet, ce serait une taxation a la source,
directement au niveau des dépenses faites par les annonceurs. « il
serait injuste de taxer la publicité via les portails internet, dans la
mesure où les plus grands de ces portails (Google, Yahoo, MSN, AOL)
facturent leurs services depuis l'étranger et échapperaient donc à une
taxe qui ne frapperait que les éditeurs de services internet établis en
France. Il est proposé de taxer ces flux à la source, c'est-à-dire à
partir des dépenses faites par les annonceurs ». Chiffre de recettes estimées : 30 millions d'euros pour la seule année 2008, et nettement plus les années suivantes.
Maintenant que les fetes sont passées, en reprend le train train cotidiens, des hausses et des baisses, de ce qui touche notre porte monnaie.
Mais j'ai tellement l'habitude que ce qu'on te donne a droite, on te le reprend a gauche, que je reste méfiant pour l'avenir.
Petit exemple, les familles qui ont un enfant handicapé a charge et qui doivent l'envoyer chaque jour dans une ecole spécialisé, ne bénéficie plus d'une aide au transport que donnait la sécurité social.
Il y a des tas de petite chose qui coute plus cher, et largement moins qui baisse, alors la balance n'est pas très egal, pour commencer l'année.
(info )
Fiscalité, logement, transport : le détail de ce qui change cette année Le plafond de la Sécurité sociale, utilisé pour le calcul de
certaines cotisations sociales (assurance vieillesse, contribution au
fonds national d'aide au logement, régimes complémentaires de retraite
notamment) passera à 2 859 euros par mois, soit une hausse de 3,1 %.
Retraite. Les salariés du privé ne voulant pas partir à la retraite à 65 ans pourront désormais prolonger leur activité jusqu'à 70 ans, même sans l'accord de leur employeur.
Les prestations familiales sont augmentées de 3 % : allocations familiales,
prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE), complément familial,
majoration d'aide à la famille pour l'emploi d'une assistante
maternelle, allocation d'éducation de l'enfant handicapé, de parent
isolé, notamment. Le plafond du montant des cotisations de l'AGED (allocation de garde
d'enfant à domicile) est revalorisé de 1,5 %.
Les aides au logement
(allocations de logement, aide personnalisée au logement, forfait
charges) sont revalorisées de 2,95%.
Tutelles : le "mandat de protection future" entre en vigeur. Il
permet de désigner pour soi-même ou pour un enfant handicapé, un ou
plusieurs mandataires en cas d'incapacité future.
Pour certain, s'était plus génant de retourner au travail, a cause de tout les frais que cela donnait, (dépense en carburant, frais de garderie, etc....), mais dès le 1er Juin 2009, ces petits soucis sont finit, grace au RSA ( Revenu de solidarité active ).
Le seul soucis, malgré ce RSA, c'est de trouvé un boulot, et par les temps qui court, c'est pas gagner...
Débarquer chez un patron pour obtenir un emploi, er eviter de lui dire que vous toucher le RSA, car certain patron, son assez cons pour pensez qu'il a fallu que vous attendiez ce RSA pour sortir de chez vous, et il vous prendra pour un assisté, une féniace, un cas sociaux, alors que ce n'est pas la vrai raison, en bref , il ne cherchera sans doute pas a comprendre que pour nous, les temps sont dur, et que l'argent manque.....
(info )
Insertion
Revenu de solidarité active : entrée en vigueur à partir du 1er juin 2009
(3/12/2008)
La loi généralisant le Revenu de
solidarité active (RSA) et réformant les politiques d’insertion a été
publiée au Journal officiel du mercredi 3 décembre 2008.
Expérimenté progressivement depuis août 2007 dans
plusieurs départements (34 à ce jour), le Revenu de solidarité active
(RSA) concerne notamment les allocataires du Revenu minimum d’insertion
(RMI) et de l’Allocation de parent isolé (API) reprenant un emploi. Il
doit, à partir du 1er juin 2009, se substituer sur l’ensemble du
territoire à ces 2 allocations. Le service du RSA sera assuré, dans
chaque département, par les Caisses d’allocations familiales ou par les
Caisses de mutualité sociale agricole.
C’est pour inciter au retour à l’emploi que le RSA
prévoit de garantir une augmentation de revenu lors de la reprise d’un
emploi.