Le gouvernement réflechit à un hébergement obligatoire pour les SDF
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: Ajouté le 28/11/2008 à 16:59

Salut, le super citoyen,
Et bien, pour une
fois de plus Sarkozy essaie de limiter la casse de son gouvernement, en
proposantle le respect de la liberté de la personne et de sa dignité
Heureusement quand
France, on a encore la liberté, meme si desfois, j'en doute
sérieusement, Les SDF ne sont pas dans la rue par plaisir, mais se
retrouver dans un endroit ou tu ne sais pas qui est ton voisin, et ou
tu ne dors pas tranquil car tu craint pour ta sécurité et meme ta
santé, c'est sur que cela ne me tenterait pas non-plus.
Je felicite tout
ces gens qui parcours les rues pendant la nuit, pour distribuer de la
soupe chaude et divers soins, vous faite un boulot magnifique.
Discourt de Sarkozy :
"La question est de savoir, si
une personne sans domicile "est lucide pour décider de sa vie ou de sa
mort". "Est-ce qu'un homme ou une femme en pleine nuit dans le bois de
Vincennes, malade, peut-être ayant bu, vivant dans des conditions
épouvantables depuis des semaines, est-ce qu'il a la lucidité de savoir
s'il veut ou s'il ne veut pas être hébergé ?" , "Je propose que cette
personne-là, on lui donne à manger, on lui propose de la soigner, on
lui permette de prendre une douche ou un bain, on lui montre la chambre
ou le lit qu'on lui propose. Si elle n'en veut pas, elle s'en va, elle
reprend la rue, c'est le respect de la dignité de la personne" de son
"autonomie" et de sa "liberté" , "il s'agit finalement de "mettre les
personnes en situation de décider".
(info journal ) En
réponse à la mort de quatre personnes sans domicile fixe cesdernières
semaines en région parisienne, la ministre du logement,Christine
Boutin, a déclaré devant le Conseil des ministres, mercredi26 novembre,
que le gouvernement réfléchissait à rendre obligatoire "l'hébergement
des personnes sans abri quand la température devient trop froide". "La
grande question est de savoir s'il faut laisser la liberté duchoix pour
la personne que l'on rencontre, ce qui se faitrégulièrement, ou au
contraire prendre la décision de lui imposerd'aller s'héberger quand il
fait très froid", a expliqué Mme Boutin devant ses collègues.
Mme Boutin a ensuite précisé lors des questions augouvernement que s'il
était effectif, l'hébergement des personnes sansdomicile fixe sera
obligatoire "lorsqu'on seraen dessous de moins 6 degrés".Selon Météo
France, la température n'a atteint ce niveau en
moyennequ'unedemi-journée par an à Paris. Cette initiative de Christine
Boutin estsoutenue par Nicolas Sarkozy, selon le porte-parole du
gouvernement,Luc Chatel. "Le président a tenu à dire que c'était le
devoir, la responsabilitédu gouvernement, des pouvoirs publics de ne
pas laisser mourir les gensde froid", a-t-il souligné, précisant par la
suite que les personnes sans abri hébergées de force pourront ensuite
"prendre la liberté de quitter ce centre d'hébergement".
MmeBoutin en a profité pour défendre son bilan au ministère du
logementdepuis avril 2007, précisant que les objectifs du volet
hébergement duplan de cohésion sociale pour la période 2005-2009
étaient "pratiquement atteints",avec quatre-vingt-dix-neuf mille six
cents places ouvertes sur unobjectif de cent mille. Elle a rappelé que
différentes formesd'hébergement, comme les maisons-relais, et le droit
au logementopposable sont en cours de développement.
275 PERSONNES SONT MORTES DANS LA RUE EN 2008
Deleur côté, les associations d'aide aux sans-abri, au premier
rangdesquelles Emmaüs, ont été moins réceptives à cette proposition.
"On ne peut pas contraindre des personnes de cette manière, on doit
respecter la liberté des gens", a estimé son président Christophe
Deltombe, cité par Reuters, qui s'est dit "totalement hostile à des
décisions de contrainte, sauf lorsque la vie des personnes est en jeu".
Plus globalement, Emmaüs, qui s'est vu confier unemission associative
par la Ville de Paris et le gouvernement, a mis en garde contre les
"solutions à court terme" prônées par les autorités. "Les énergies se
mobilisent dans l'urgence, mais cette situationétait prévisible et ça
fait un an qu'on demande des solutions pérennes",a expliqué Didier
Cusserne, délégué général de l'antenne parisienne del'association, lors
d'une conférence de presse, mercredi. Il aégalement affirmé qu'en 2008,
deux cent soixante-quinze personnes sontdéjà mortes dans la rue et pas
seulement pendant l'hiver. Pour faireface au "manque de places"
d'hébergements d'urgence, l'association défend notamment la réquisition
de bâtiments.
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