Celle qui a dit être sa mère affirme maintenant l'avoir adopté. Elle a été mise en examen pour "simulation d'enfant." Fatma, 34 ans, de nationalité algérienne et résidente régulière en France, dit être sa mère. Elle était en Algérie pour un enterrement et dit qu'elle ne pouvait pas emmener Mohamed pour une histoire de passeport. Ce matin j'ai entendu sur France info, que la femme qui s'est présenté comme étant la mère du petit Mohammed retrouver le 5 aout 2008 dans la cité Fonscolombes de Marseille, et bien aurait mentit, et ne serait pas la vrai mère de se petit garcon.
Les test ADN effectuer ont prouvés qu'elle n'etait pas la mère biologique. Mais un problème se pose, et pas des moindre. En effet en Algérie, une famille peut receuillir un enfant, en passant devant un juge, mais cela ne s'appelle pas une adoption, car l'adoption est interdite dans l'islam. L'enfant ne portera pas le nom de la famille qui l'acceuil, et n'aura plus aucun lien, dès sa majorité.
Donc, a-t-elle dit Vrai ou a-t-elle mentit ?
Ce qui me fait plaisir aujourd'hui, c'est que le test ADN a protéger un enfant contre sans doute, une femme qui cherchait a profiter de la situation.
Ce qui reste étrange aujourd'hui, c'est comment expliquer qu'une femme a qui on confit un enfant de 2 ans et demi, ne se manifeste pas, lors de sa disparition, mème si elle ne possède pas de papier Francais.
Cette histoire reste pour le moin étrange, et l'avenir nous dira quoi pensée....
D'après France info, Fatma a fait entrée le petit, grace a des faux papier.
Trafic d'allocs? Si rien ne permet, pour l'instant, de l'affirmer, les enquêteurs se demandent si des enfants algériens ne sont pas envoyés en France dans des familles en situation régulière pour permettre, notamment, de percevoir des prestations sociales, selon RTL.
"Le procureur" de Marseille "pourrait fournir quelques éléments à ce sujet en début d'après-midi" selon le parquet,
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mon dieux quelle histoire ! et pauvre petit bout de chou il se passe des trafics et des choses tellement horribles avec les enfants sur cette terre ! je reviendrai plus tard pour faire une plus longue visite dans ton blog car comme j'ai pu le voir il y a beaucoup d'articles très intéressant bonne journée et week-end a toi
Génocide au Rwanda (1994) - Rapport accablant pour la France : Paris réagit
par RFI
Article publié le 05/08/2008 Dernière mise à jour le 07/08/2008 à 06:28 TU
Le ministre rwandais de la Justice, Tharcisse Karugarama, a présenté à la presse, mardi 5 août, le rapport de la commission d'enquête sur l'implication de l'Etat français dans le génocide de 1994. ( Photo : S. Maupas/RFI )
Voilà des mois que le Rwanda annonçait la publication prochaine du rapport de la commission chargée d'enquêter sur l'implication de l'Etat français dans le génocide de 1994. Le rapport de 500 pages, qui vient d'être officiellement rendu public, avait été remis au président Paul Kagamé en novembre dernier. Il a été transmis au ministre rwandais de la Justice et il est accablant. D'après les conclusions de celui-ci, la France aurait participé aux initiatives les plus importantes de préparation du génocide et, surtout, elle aurait participé à sa mise en exécution. Le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé, ce mercredi, des " accusations inacceptables ", tout en soulignant vouloir " construire une nouvelle relation " avec Kigali.
La commission était chargée de rassembler " les preuves montrant l'implication de l'Etat français dans le génocide ". C'est donc ce qu'elle a fait durant les dix-huit mois qu'ont duré ses travaux. Le rapport remis ce mardi au ministre rwandais de la Justice est un pavé de 500 pages qui analyse le rôle de la France avant, pendant et après le génocide. D'après nos informations, pour la période de 1990 à 1993, le rapport dénonce, premièrement, une participation directe au côtés de l'armée rwandaise, aux combats qui l'opposaient alors à la rébellion du Front patriotique rwandais (FPR).
Les militaires français sont également accusés d'avoir participé à la formation des milices interahamwe, puis contribué à l'établissement des listes de Tutsis, et participé à la ségrégation ethnique, notamment lors de contrôle d'identité sur les barrages. Des faits de viols et de mauvais traitements sont aussi avancés. En conclusion : la France savait qu'un génocide se préparait et elle aidait le gouvernement d'Habyarimana à le mettre en uvre.
Plus graves sont encore les accusations sur l'implication directe de la France. Le rapport dénonce l'appui militaire des Français et les livraisons d'armes pendant le génocide, puis s'attache au rôle de l'"Opération Turquoise ". Selon le rapport, des militaires français auraient participé aux assassinats de Tutsis, notamment à Gikongoro, l'un des QG de l'opération militaro-humanitaire.
Enfin, selon les Rwandais, la France aurai continué à appuyer les pontes du régime génocidaire en exil en République démocratique du Congo avec, entre autres, de nouvelles livraisons d'armes. En conclusion, la commission recommande au gouvernement rwandais de porter plainte contre l'Etat français devant les instances judiciaires internationales : le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
La France réagit
La France a dénoncé, ce mercredi, les accusations contenues dans le rapport publié mardi à Kigali, tout en affirmant sa volonté de construire une nouvelle relation avec cet Etat africain. Selon le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, " il y a dans ce rapport des accusation inacceptables à légard de responsables politiques et militaires français ". Il a néanmoins ajouté que " notre détermination de construire une nouvelle relation avec le Rwanda, au-delà de ce passé difficile, reste intacte ".
" Nous nous interrogeons sur l'objectivité du mandat qui a confié à cette commission rwandais
06/08/2008 par Sébastien Nemeth
Sinon globalement, on peut dire que les Français sont pour le moins embarrassées par ce nouveau rapport. Il faut dire que le texte met en cause les plus hauts responsables politiques de l'époque : le président Mitterrand, le Premier ministre Edouard Balladur, le ministre de la Défense François Léotard ou, encore, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé. Du côté des personnalités citées, c'est soit le silence complet, soit un renvoi vers des positions exprimées dans le passé.
Alain Juppé renvoie à un article qu'il a publié sur son blog en janvier dernier. Il a écrit, par exemple, que, depuis plusieurs années, " on assiste à une réécriture de l'histoire visant à transformer la France d'acteur engagé en complice du génocide ". Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, renvoie à un éditorial écrit en juin dernier pour l'Institut François Mitterrand.
Les militaires sont particulièrement mis en cause par le rapport. Le ministère français de la Défense réoriente, lui, vers un communiqué du 9 février. Il y déclarait que " la France assume son action au Rwanda en 1994 et ne reconnaît ni la légitimité, ni la compétence " de la commission d'enquête créée à Kigali. Enfin le général Fourcade, commandant de l'opération militaire Turquoise, accusée de complicité, est en train d'étudier le rapport, mais estime que c'est aux politiques de s'exprimer en premier.
Le génocide rwandais a fait, selon les Nations unies, environ 800 000 morts, parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés. Kigali a rompu fin novembre 2006 ses relations diplomatiques avec Paris après que le juge français Jean-Louis Bruguière eut réclamé des poursuites contre le président Kagamé pour sa " participation présumée " à l'attentat contre l'avion de l'ex-président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994, qui a précédé le déclenchement du génocide.
Bonsoir bientôt dimanche, je te le souhaite beau et heureux
j'ajoute mon vote et meilleux pensées A demain
Je suis tout à fai de ton avis moi je connais un pédophil qui je suis certaine qu'il à violé des centaines d'enfants mais je n'ai pas de preuvent et la police ne veulent pas aprofondire les recherche, moi je n'en aie pas l'argent ni plus la santé.
j'aime téléphonner aux droi de l'homme et aucun résultat,
j'ai téléphonner pour la maltraitance des personnes agées c'est une gamine de 7 à 8 ans qui ma répondu ma maman est partie au comissions.
dou pour quoi mes rat le bol et mes cilense parce que toutes ces injustices
J'espère que trés vite ce petit garçon retrouvera son vrai foyer, plutôt que le centre d'accueil où il est placé actuellement. Peut-être que la maman est en situation irrégulière et ne peut pour des raisons évidentes se manifester. Bonne fin de journée, Clem :-)
Je considère ce qui arrive à ce petit garçon Mohamed une histoire bien tragique pour lui...Un triste histoire pour cet enfant qui a l'âge de recevoir qu'amour et protection....Amitié d'Argi